Tirez profit de vos erreurs

Personne n’est parfait. Un jour ou l’autre, vous commettrez une erreur au boulot. Une situation humiliante ? Pas du tout. Cela peut arriver à tout le monde. Le plus important est la manière dont vous gérez la situation. Voici quelques conseils pour vous permettre de positiver vos erreurs.

Tirez profit de vos erreurs

Tout d’abord, il faut savoir que le Belge a grandi avec la conviction qu’il était inconvenant de commettre des erreurs. À l’inverse, dans les pays anglo-saxons, l’échec professionnel fait partie intégrante du passage à l’âge adulte.

 

Vous avez fait une gaffe ? Ne réagissez pas de manière puérile en rejetant toute responsabilité. Vous n’êtes plus un enfant mais un jeune professionnel dont on attend un comportement adulte et mature. Si vous avez commis une faute, assumez-la !

 

Vos actions ont mis votre équipe dans l’embarras ? 

Assumez votre part de responsabilité et évitez d’entraîner vos coéquipiers dans votre chute. . Votre bévue a donné lieu à une discussion au cours de laquelle vous vous êtes mal conduit ou vous avez offensé quelqu’un ? Prenez votre courage à deux mains et présentez-lui des excuses

 

Après une bévue, il est important de réfléchir à la manière dont vous aborderez la situation à l’avenir pour ne pas répéter la même erreur.

 

Si vous travaillez en équipe, exposez votre erreur à vos collègues et demandez-leur comment ils aborderaient le problème. Vous comprendrez non seulement mieux votre erreur, mais vous aiderez aussi vos collègues à l’accepter plus rapidement et à tourner la page.

 

Avouer une faute n’est pas un signe de faiblesse, mais une preuve de caractère.

Après avoir commis une erreur, certaines personnes peu confiantes ou (trop) orgueilleuses ont tendance à s’apitoyer sur leur sort et à râler. Il est préférable d’admettre votre erreur la tête haute.

 

En admettant sans tarder votre erreur et en l’identifiant clairement, vous éviterez que vos collègues se mettent à douter d’autres aspects de votre personnalité, tels que vos compétences ou votre (absence de) sens des responsabilités.

 

Il est primordial d’analyser les raisons pour lesquelles vous avez commis une faute. Une communication déficiente ? Des connaissances insuffisantes ? Un moment de distraction ? Une baisse de régime ? Tirez les leçons de cette analyse.

 

Une autre caractéristique propre à la culture d’entreprise anglo-saxonne est la capacité à rebondir. Ce n’est pas parce que vous avez commis une erreur que le monde s’est arrêté de tourner. Ressaisissez-vous, montrez votre dynamisme et repartez du bon pied.

 

Ne cachez pas votre erreur. En essayant de la dissimulez, vous créerez des situations complexes, dont vous aurez du mal à vous extirper et vous gaspillerez votre énergie à masquer sans cesse votre erreur de départ.

 

La rapidité avec laquelle votre maladresse sera oubliée ne dépend pas seulement de vous ou de vos collègues, mais aussi de la façon dont la « notion de faute » est gérée au sein de votre entreprise. Dans certaines sociétés, l’erreur est taboue, alors que dans d’autres, elle est considérée comme constructive. Espérons que votre entreprise appartienne à la seconde catégorie.

 

N’hésitez pas à exprimer vos regrets. Non pas en pleurnichant dans un coin, mais en laissant libre cours à vos émotions. Cela permettra, à vous et à vos collègues, de vous sentir mieux. Nous sommes tous des êtres humains.

Samedi 28 Novembre 2015 om 16:15

Pascal Dewulf

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