Le diplôme reste un atout sur le marché de l’emploi

Le service public VDAB a suivi pendant toute une année 71.810 jeunes déscolarisés sur le marché du travail. Dans cette enquête, le VDAB s’est penché sur leurs chances de décrocher un emploi. Il en est ressorti qu’un diplôme constitue encore et toujours un atout à part entière.

Le diplôme reste un atout sur le marché de l’emploi

Le nombre de diplômés ne cesse d’augmenter. Pour la première fois, le cap des 50% formé par les « potentiels élevés » a été franchi. Ainsi, le nombre de diplômés – aussi bien bacheliers professionnels que masters – a connu une croissance atteignant les 16% en comparaison avec 5 années auparavant.

 

Un an après avoir terminé leurs études, il semble qu’à peine 1 diplômé sur 20 soit demandeur d’emploi. Cette donnée forme clairement une statistique, car un pour cent et demi (tout au plus) parmi eux n’a pas trouvé de travail pendant la période suivant l’obtention de leur diplôme. En outre, les hommes diplômés issus des orientations dénommées STIM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) se retrouvent plus facilement sur le marché de l’emploi que leurs collègues qui possèdent un diplôme dans d’autres disciplines. Cet aspect s’observe aussi bien auprès des détenteurs de masters que des bacheliers professionnels.

 

Les jeunes débordent d’enthousiasme et d’énergie afin de ne pas manquer leur départ professionnel. « C’est avec passion et motivation que j’atteindrai incontestablement mon objectif. Il va de soi que je vais parfois faire face à des échecs. Dans ce cas, je devrai persévérer », raconte Aron avec conviction.

 

Les jeunes bacheliers professionnels ayant suivi des formations sur le plan de la technologie de l’énergie, de la construction, de la mécanique électronique et de la technologie automobile, atteignent des résultats étonnamment bons au moment de passer de leurs études au marché de l’emploi. En effet, les personnes fraîchement diplômées dans ces matières décrochent beaucoup d’emplois en pénurie. S’ils investissent dans leurs compétences sociales et dans leurs capacités de leadership, ils auront alors sans doute des possibilités d’évolution à terme. Quand nous posons cette question à Aron, il affirme qu’il devra certainement prendre des initiatives pour y arriver : « Si je prends des responsabilités et si je me montre curieux face à de nouveaux défis, je pourrai alors évoluer au sein de ma fonction. »

 

Info: www.vdab.be

Zondag 25 Juni 2017 om 11:0

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