Les professionnels hybrides ont de l’avenir !

Il ressort d’une enquête réalisée par le bureau d’intérim néerlandais FastFlex que non seulement le marché du travail devient plus flexible, mais que le travailleur suit également la même tendance. Le contrat est perçu de manière moins importante et les collaborateurs demandent de plus en plus de liberté en vue de pouvoir s’atteler à une autre activité professionnelle.

Les professionnels hybrides ont de l’avenir !

Aux Pays-Bas, l’ascension des professionnels hybrides – c’est-à-dire des personnes combinant un emploi fixe avec de l’entrepreneuriat ou des travaux sociaux – connaît un succès considérable. Quelque 600.000 travailleurs gagnent leur vie en procédant de cette façon. Par exemple, un hybride professionnel serait un collaborateur qui travaille à temps plein au sein d’un département marketing et qui, en plus de sa fonction précitée, fournit aussi des recommandations sur le plan de la stratégie et du positionnement à d’autres entreprises. Il pourrait aussi s’agir d’une personne qui, outre son emploi principal, alimente son propre blogue relatif à un certain mode de vie. Le nombre de professionnels hybrides connaît essentiellement une croissance importante parmi les femmes, les pensionnés et les jeunes entrepreneurs. FastFlex prévoit que cette augmentation maintienne cette tendance et conseille aux organisations de s’y axer. « Il est essentiel que les entreprises se rendent compte des avantages dont disposent les professionnels hybrident », explique le bureau d’intérim. « En raison de la liberté dont ils jouissent, le développement et l’épanouissement occupent, chez eux, une place centrale. Par conséquent, ces professionnels hybrides apportent de nouvelles perspectives desquelles les entreprises pourront profiter. De plus, ils se sentiront en fin de compte plus impliqués dans l’organisation s’ils en font partie en ayant beaucoup de responsabilités et de liberté. Si tel est le cas, les résultats d’entreprise connaîtront alors un essor non négligeable. L’image de bonne volonté créée par l’entreprise auprès d’un professionnel hybride sera plus que récompensée et rapportera bien plus que l’investissement réalisé. »

 

Enfin, même en tant que jeune professionnel, il serait judicieux de poser la question – lors d’entretiens d’embauche – quant au fait de pouvoir développer une activité parallèlement au travail que vous exercez pour l’employeur. S’il refuse, mieux vaut alors ne pas travailler pour l’entreprise en question ; non seulement parce que ce refus prouve que l’organisation repose sur une politique de travail démodée, mais également parce qu’elle vous enlève ainsi la possibilité de mettre en place votre propre filet de sécurité en cas de coup dur si elle devait être amenée à vous licencier dans le cadre d’une réorganisation.

Zondag 13 November 2016 om 12:30

Geert Degrande

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